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Journées
d'étude antérieures
16
Février 1996 :
" Du
maintien, instrument thérapeutique privilégié
au cours des thérapies de groupe pour jeunes enfants " (Maïte BRIGUET-LAMARRE
19
septembre 1997: " Les contes comme
outil thérapeutique dans les groupes d'enfants " (Janine LAHONTAA et Anne-Marie VERNAY)
22
novembre 1999 : " Les Jeux symboliques
en groupe" (Michel
LEMAY)
14
septembre 2001 : " La
fonction thérapeutique des règles dans les groupes
de thérapie d'enfants" (Jacque
SCHIAVINATO et Hervé ROUSSENNAC)
13 juin 2003 : "
Le groupe pour qui ? Pour quoi ? Comment ?" (Brigitte BARON-PRETER,
Joëlle MERCIER, Hervé ROUSSENNAC)
10
mars 2005 : "La
place des groupes thérapeutiques dans l'institution" Leurs interactions, les apports réciproques (Pr Michel LEMAY, Louis
Bocquenet)
26 octobre
2007 "Groupe(s)
thérapeutique(s) et institution(s)" Construire
un espace thérapeutique et réaménager le
dispositif
(Alain DENEUX
et Corinne MARC)
13 novembre
2009 ""Continuer
à penser dans une institution de soins" Les interventions
en institution. Dispositifs groupaux et formation (Claude OUZILOU et Hervé
ROUSSENNAC)
Pour en savoir
plus cliquez sur la puce ou sur la date.
Pour se procurer
les actes de ces journées : cliquer ici
Le 16 Février
1996:
Conférence de Mme Maïte BRIGUET-LAMARRE,
analyste de groupe, thérapeute de groupes d'enfants :
" Du
maintien, instrument thérapeutique privilégié
au cours des thérapies de groupe pour jeunes enfants "
Présentation d'expériences
de groupes d'enfants par des stagiaires.
Les actes de cette journée
d'étude sont disponibles
au prix de 10 Euros chaque. Ecrire au siège de l'ARAGE ,en joignant
un chèque de 10 Euros pour chaque recueil.

Le
19 septembre 1997:
Conférence de MMes Janine LAHONTAA
et Anne-Marie VERNAY, analystes de groupe, thérapeute
de groupes d'enfants :
" Les
contes comme outil thérapeutique dans les groupes d'enfants
"
Présentation d'expériences
de groupes d'enfants par des stagiaires.
Les actes de cette journée
d'étude sont disponibles
au prix de 10 Euros chaque. Ecrire au siège de l'ARAGE ,en joignant
un chèque de 10 Euros pour chaque recueil.

Le 22 novembre 1999:
Conférence
du Professeur Michel
LEMAY de l'université de Montréal:
"LES
JEUX SYMBOLIQUES EN GROUPE"
Une forme d'intervention
éducative à valeur thérapeutique
Bien des
enfants ayant des troubles d'adaptation sociale présentent
des difficultés tant à communiquer de façon
harmonieuse avec des adultes et leurs pairs qu'à se distancier
de l'agir par des processus de symbolisation tels que le langage,
les jeux de faire semblant, le graphisme.
Les jeux symboliques en petits
groupes, qu'ils soient réalisés en clubs d'activités,
à l'école, dans des milieux de loisirs ou dans
des services d'aide à l'enfance, constituent des formes
privilégiées d'interventions pour rejoindre ces
jeunes, les accompagner dans leur développement tout en
les aidant à mettre en mots et en scénarios ludiques
leur univers intérieur.
Le Dr
Michel LEMAY, pédopsychiatre et professeur de
psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent au Département
de psychiatrie de l'université de Montréal, utilise
ce mode d'approches depuis une vingtaine d'années dans
le cadre d'équipes éducatives avec lesquelles il
travaille.
Après avoir présenté
les indications et le déroulement de ce type d'approches,
il en analysera l'impact sur des enfants suivis en milieu naturel,
en centre de jour et dans des internats plus spécialisés,
tout en invitant les participants de ce colloque à communiquer
leurs propres expériences.
Présentation d'expériences de groupes d'enfants
enregistrées en vidéo par des stagiaires et commentées
par Michel LEMAY.
Bibliographie du Dr LEMAY : cliquez sur ce lien
Les actes de cette journée
d'étude sont disponibles
au prix de 10 Euros chaque. Ecrire au siège de l'ARAGE ,en joignant
un chèque de 10 Euros pour chaque recueil.

Le 14 septembre 2001:
Exposé
de Jacques SCHIAVINATO, Psychanalyste SPP, Analyste de groupe,
Membre de l'Institut Français d'Analyse de groupe et de
Psychodrame
Le groupe des " Sans
papa "
Il s'agit d'un groupe de psychodrame de cinq garçons entre
six et sept ans qui n'ont pu aborder la période de latence,
débordés par leur vie pulsionnelle; la pensée
semble leur faire défaut, remplacée par une excitation
motrice qui rend difficile le déroulement d'une psychothérapie
individuelle. Ce sont des enfants également en difficulté
dans un groupe, recherchant l'exclusivité de la relation
avec l'adulte sans pour autant la supporter longtemps, ayant
intégré peu de loi interne et pour qui nous avons
pensé au psychodrame de groupe.
Il se trouve que ces cinq enfants ont également en commun
une carence paternelle, à savoir une insuffisance d'interaction
père/enfant en rapport soit avec une distorsion, soit
avec une discontinuité, soit avec une absence. Alors que
cela n'avait pas été un critère de sélection
au départ, nous avons surnommé ce groupe: "
le groupe des sans-papa ".
Cette présentation sera centrée sur l'importance
du cadre comme contenant et pare-excitant, sur les différents
mouvements transférentiels et leurs effets, et sur un
évènement qui a fait effraction et mobilisé
le groupe sur cette question de la carence paternelle.
Exposé
de Hervé ROUSSENNAC,
Psychothérapeute,
Psychodramatiste
Groupe de Thérapie
Analytique par le Dessin
A travers un exemple de dispositif groupal avec le dessin comme
support, il sera exposé ce qui, symboliquement, permet
à des enfants instables ou inhibés d'accèder,
dans un espace de parole personnelle, au repérage de leurs
processus psychiques inconscients.
Un certain nombre de questions seront ouvertes:
- Quelle est la dimension symbolique du dispositif présenté
à l'enfant?
- En quoi les règles structurant le travail sont-elles
thérapeutiques?
- Où se situe le " groupal " dans la visée
d'individuation?
Des exemples cliniques viendront illustrer les différentes
questions exposées.
Les actes de cette journée
d'étude sont disponibles
au prix de 10 Euros chaque. Ecrire au siège de l'ARAGE ,en joignant
un chèque de 10 Euros pour chaque recueil.

Le 13 juin
2003
Le groupe pour qui
? Pourquoi ? Comment ?
Brigitte BARON - PRETER
Analyste de groupe, psychodramatiste
Membre de la Société Française de Psychothérapie
psychanalytique de Groupe
Du chaos à la représentation
esthétique comme lien social
A partir d'un film présentant
un nouveau mode de psychothérapie pour jeunes enfants
: le scénodrame; nous observerons comment ceux-ci, à
la veille de se séparer et de quitter l'hôpital
de jour, se servent de ce soin groupal pour élaborer leurs
angoisses de séparation. Nous verrons comment cette expérience
de crise réactive des angoisses archaïques et suscite
des défenses individuelles et groupales d'urgence mettant
le groupe en danger. Nous étudierons comment ce dispositif
résiste et soutien la métaphorisation grâce
à ses effets contenants et à la diversité
des objets confiés à chacun des enfants. Avec ceux-ci,
ils réalisent les mises en scène de leur scénario
personnel et sa mise en jeu groupale. Un processus spécifique
s'y déploie que nous avons appelé "objet évolutionnel
Maison Esthétique". Celui-ci joue un rôle majeur
dans l'élaboration de l'idéal du moi. Nous verrons
sa fonction dans ce moment de crise. Les groupes de scénodrame
offrent un espace transitionnel permettant l'aménagement
de la continuité des liens entre groupes d'appartenance
primaire et secondaire
Joëlle MERCIER et Hervé
ROUSSENAC
Analystes de groupe, psychodramatistes
Les contenants thérapeutiques
de l'avant- et après-groupe
Mettre des enfants au travail
en groupe dépend d'un certain nombre de choix que font
les animateurs de ces groupes. Il est souvent oublié que
tout ce qui environne le travail groupal lui-même procède
complètement du soin.
Nous nous proposerons d'évoquer, de discuter, de comprendre
l'importance thérapeutique que revêtent tous ces
moments :
- présentation du travail
- conditions d'entrée
- accueil dans le groupe
- sortie de la séance
- ponctuations avec l'enfant et sa famille
- modalités d'arrêt.
Les actes de cette journée
d'étude sont disponibles
au prix de 10 Euros chaque. Ecrire au siège de l'ARAGE ,en joignant
un chèque de 10 Euros pour chaque recueil.

Le
10 mars 2005
Docteur Michel
LEMAY
Professeur à l'Université de Montréal
Bibliographie du Dr
LEMAY : cliquez sur ce lien
Des groupes thérapeutiques
type groupes de discussion, psychodrames de groupe, jeux symboliques
peuvent jouer un rôle complémentaire fort intéressant
dans toute approche institutionnelle.
Afin qu'ils apportent une contribution effective plusieurs conditions
doivent être remplies :
-L'institution en elle même doit se situer dans un cadre
éducatif et thérapeutique répondant aux
besoins individuels et collectifs des enfants.
-Les groupes thérapeutiques doivent être compris
par le personnel dans leurs objectifs, leur déroulement,
leurs règles, leurs indications et leurs limites.
-Les sentiments éveillés chez les thérapeutes
comme chez le personnel éducatif par de telles collaborations
doivent être régulièrement nommées
et élucidées.
-Un certain nombre de points sont particulièrement utiles
à clarifier : secret professionnel, répercussions
possibles des actions des uns sur les interventions des autres,
partage éventuel des responsabilités...
Tous ces points ont été présentés
par le Dr Michel Lemay, pédopsychiatre, professeur de
psychiatrie à l'université de Montréal qui
pendant plus de trente ans a pratiqué cette forme d'approches
en milieu hospitalier, en institutions diverses . Ils ont été
ensuite discutés avec les participants du colloque autant
par des questions directes que par des témoignages d'expériences.
Louis Bocquenet
Psychologue au Centre Départemental de l'Enfance à
Saint-Brieuc.
Des groupes de
psychodrame analytique sont en place, depuis douze ans, au Centre
Départemental de l'Enfance (Institution dépendant
de l'A.S.E.), à Saint-Brieuc.
Louis Bocquenet
se propose d'exposer son expérience en deux volets :
- Pourquoi cette mise en place, avec quelles difficultés
ou facilités institutionnelles, et avec quels enjeux,
antérieurs ou actuels ?
- Sur quelles données conceptuelles et expérimentales
s'appuie cette pratique du psychodrame ?
Les actes de cette journée
d'étude sont disponibles
au prix de 10 Euros chaque. Ecrire au siège de l'ARAGE ,en joignant
un chèque de 10 Euros pour chaque recueil.
Le
26 octobre 2007
"Groupe(s) thérapeutique(s)
et institution(s) Construire un espace thérapeutique et
réaménager le dispositif
Alain DENEUX
Psychiatre, Analyste de Groupe
(Institut Français d'Analyse de Groupe et de Psychodrame)
Corinne MARC
Analyste de groupe, Psychodramatiste
De nombreux groupes thérapeutiques,
qu'il s'agisse de groupes d'enfants, d'adolescents ou d'adultes,
de groupes d'analyse, de psychodrame, ou de groupes à
médiation, sont mis en uvre dans des institutions
d'éducation et/ou de soin. Ces institutions sollicitent
des thérapeutes, contribuent parfois à leur formation,
promeuvent les thérapies, les organisent, y adressent
les patients, les encadrent, les soutiennent ou
les contestent,
selon les circonstances.
Construire un espace thérapeutique
commun, assurer sa permanence et maintenir vivante sa fonction
au long cours, ne va pas toujours sans difficultés : groupe
et institution doivent trouver des modalités de liens
et d'accordage que l'on a parfois comparées à l'emboitement
de poupées gigognes - l'un et l'autre se confortant mutuellement.
Les thérapeutes rêvent
leur groupe. Mais, selon le principe de réalité,
ils doivent pouvoir modifier leur projet initial idéalisé
: en fonction non seulement des demandes et contraintes institutionnelles,
mais aussi, et surtout, en raison de la personnalité,
du comportement et de la pathologie des patients qui leurs sont
adressés. Ce qui impose parfois des réaménagements
du dispositif, qui s'écartent éventuellement des
règles techniques généralement admises.
Ces écarts, ces accommodements,
ne sont légitimes que s'ils visent un projet thérapeutique
individualisé - qui peut ne pas être en parfait
accord avec le projet de l'institution - dont l'éthique
du praticien est le garant. Le thérapeute s'appuie alors
sur sa formation, ses références, son expérience,
c'est à dire son cadre interne, pour maintenir la cohérence
de son travail.
A partir de notre expérience
d'analystes de groupe et de psychodramatistes, nous illustrerons
ces questions par deux situations cliniques :
- la première concerne un groupe de préadolescents
dans un ITEP, dont nous présenterons la mise en route
et les premiers mois de fonctionnement (Corinne Marc),
- la seconde rapportera l'évolution sur plusieurs années
d'un groupe d'adolescents et d'adultes jeunes en service hospitalier
spécialisé en addictologie (Alain Deneux).
A travers un groupe de psychodrame
psychanalytique dans un ITEP accueillant des enfants présentant
des troubles de la conduite et du comportement, avec des difficultés
de symbolisation, nous aborderons plusieurs points :
- L'élaboration et la mise en place du groupe dans et
avec l'institution.
- Comment, après des débuts difficiles, la pathologie
des enfants a amené les thérapeutes à réélaborer
et à réaménager le cadre et le dispositif,
passant du psychodrame en groupe au psychodrame de groupe.
- Les effets de ce changement sur le travail du groupe : dans
le contenu des séances, dans le repérage des mouvements
transférentiels, dans le travail de l'intertransfert entre
les thérapeutes, et dans l'articulation du groupe de psychodrame
avec l'institution.
Le groupe de psychodrame psychanalytique
du service d'addictologie a vécu huit ans. Il recevait
essentiellement des adolescentes souffrant de troubles alimentaires,
plus rarement des suicidants à répétition
ou des automutilateurs. Son histoire se raconte en deux épisodes.
- Première période : soutenu par le désir
du chef de service, le groupe fut d'abord obligatoire pour tout
patient hospitalisé dans l'unité. La fréquentation
y était alors importante, mais l'investissement des patients
dans le soin très aléatoire. D'abord conçu
comme " psychodrame de groupe ", le dispositif évolua
en " groupe d'analyse avec psychodrame ".
- Seconde période : l'admission sur indication, après
accord des patients, en fit un groupe thérapeutique autonome,
distinct des autres groupes institutionnels. Cette distinction
confina peu à peu au clivage et à l'isolement,
alors que l'institution continuait d'évoluer vers des
références plus diversifiées que la seule
psychanalyse. Les indications du groupe par l'équipe soignante
du service se firent plus rares
et le groupe cessa faute
de participants !
13 novembre 2009
"Continuer
à penser dans une institution de soins"
Les interventions
en institution; Dispositifs groupaux et formation
Claude OUZILOU
Analyste
de Groupe, Psychodramatiste (Institut Français d'Analyse
de Groupe et de Psychodrame)
Depuis une quinzaine
d'années, les changements dans le travail de soin psychique
et psycho éducatif sont extrêmement sensibles.
On peut citer
entre autres :
- l'évolution des pathologies prises en charge en particulier
chez les enfants et les adolescents qui manifestent des souffrances
de façon différente qu'il y a 10 ans,
- l'évolution des rapports parents enfants aux regards
des groupes sociaux d'appartenance qui se modifient et de diversifient,
- l'attention davantage portée sur les liens familiaux
avec une plus grande prise en compte du générationnel...
Les conséquences
de ces évolutions se font sentir sur le fonctionnement
des établissements de soins et sur les personnels très
divers soignants ou non soignants.
Ces établissements sont soumis à des variations
de leur environnement social politique, économique qui
influent sur les systèmes d'organisation.
Quelles sont
les réponses possibles à ces mouvements, évolutions
ou ruptures tant au niveau institutionnel que pour les personnes
qui travaillent dans ce domaine : médecins, psychologues,
éducateurs, animateurs... mais également personnel
administratif ?
Quelles formations
peuvent aider à répondre à ces configurations
nouvelles tant individuellement que collectivement ?
Des questions
se posent qui nécessitent une remise en cause de certains
savoirs et attitudes des soignants et, en conséquence
un regard nouveau sur les formations.
Nous analyserons
les différentes modalités de perfectionnement,
leurs caractéristiques, leurs visées (groupe de
supervision, analyse des pratiques, groupe de parole de natures
diverses...).
En outre, nous
interrogerons les répercussions sur les établissements.
Ils ne sont pas seulement des modes d'organisation mais également
des espaces psychiques complexes ou interfèrent les aspects
personnels de chaque soignant, le collectif institutionnel et
les pathologies prises en charge par l'établissement.
Cette complexité provoque tensions, désaccords,
conflits voire crises... .
Comment mettre
en place un dispositif qui facilite une régulation du
fonctionnement, récrée des liens plus satisfaisants
et permet pensées et projets communs ?
A partir de plusieurs exemples, nous éclaircirons un mode
d'intervention qui peut permettre de créer une dynamique
nouvelle du fonctionnement.
Hervé
ROUSSENNAC
Analyste de groupe, Psychodramatiste
Les indications
de prise en charge groupale dans la clinique infanto juvénile,
mettent les personnels soignants dans des situations où,
quelque soit leur formation initiale, ils peuvent pour le moins
se sentir démunis, faute d'une formation spécifique
et d'une approche théorico clinique.
La mise en situation de groupe, quel que soit le public concerné,
entraine un certain nombre de mouvements chez les participants,
mouvements qui n'entrent pas dans les grilles de lecture acquises
lors des formations initiales, et peuvent laisser tout soignant
face à un sentiment d'étrangeté et d'impuissance
quant à en faire quelque chose.
La pratique largement utilisée de groupes dits à
médiation, a pu laisser penser que l'objet proposé
permettrait de contourner les productions groupales, mais leur
mise en place n'a jamais empêché ces processus d'apparaître.
Si l'offre de formation existe, elle n'est pas toujours suffisamment
connue pour que chacun puisse clairement s'y repérer,
et y choisir en fonction de son désir, le niveau d'implication
nécessaire à la mise en uvre de son travail.
Enfin, nous nous interrogerons sur les enjeux particuliers qu'entraine
toute formation à la pratique groupale, au sens où
ces acquis viennent également déplacer les positions
de chacun dans la hiérarchie des savoirs, et entraine
des exigences qui réinterroge les représentations
institutionnelles d'un ordre à priori clairement établi
et immuable, où la castration et l'altérité
n'ont généralement pas leur place.

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